EHESP: L’EHESP sur le web

Vous pouvez suivre l’intégralité de la revue du web de l’EHESP sur Scoop.it !

Page d’origine: http://www.ehesp.fr/2015/04/22/lehesp-sur-le-web/

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

IDEL : vers une meilleure prise en charge des AES

infirmiers.com:
FNI:

Se piquer, se couper lors d’un soin, cela arrive très souvent. L’ultime danger est pourtant de banaliser l’accident d’exposition au sang, soit que l’on juge au vu des statistiques que c’est le lot de tout un chacun ou presque, soit que la probabilité d’être contaminé est bien mince. La mesure est maintenant connue, il faut aujourd’hui agir. C’est ce que la FNI a décidé de faire et voici les mesures qu’elle met en œuvre. Interview de son président. Merci à Avenir et Santé, revue de la Fédération nationale des infirmiers (FNI), de partager cet article avec la communauté d’Infirmiers.com.

Une convention FNI-FHF mise en place pour mieux prendre en charge les IDEL victimes d’AES.

Avenir & Santé – Pourquoi choisir de lancer un plan d’action sur les AES ?

Philippe Tisserand, président de la FNI – Le crédo de la FNI, c’est l’action. Agir pour la reconnaissance de notre exercice libéral, agir pour nos conditions de travail, agir pour la sécurité dans les soins. Nous donner les moyens d’assurer notre sécurité, c’est une marque de reconnaissance, c’est dire : « Je fais attention à vous car votre travail est précieux ». Les chiffres parlent; il y a quatre fois plus d’AES en libéral qu’à l’hôpital. Nous avons fait deux sondages, le premier pour estimer l’ampleur du phénomène, le second pour connaître les mesures attendues. Maintenant, il faut agir.

A&S – Quelles sont les solutions pour diminuer le risque d’AES auquel les Idels font face au quotidien, parfois même sans le savoir ?

P.T. – Eh bien je ne suis pas d’accord ! Les IDEL sont tout à fait conscientes de ce risque : notre sondage le montre sans équivoque. Mais les contraintes du métier, son rythme, la nature de l’activité, centrée sur le soin dans toute sa composante relationnelle, parfois l’insalubrité des domiciles, font vivre dans l’immédiateté. Et puis il y a la conscience professionnelle et la tournée qui doit être faite. Tout cela fait que ce risque est difficile à arbitrer. Ajoutez à cela la possibilité ou non de disposer de matériel sécurisé… 96% des IDEL sont favorables à des mesures qui sécurisent leurs pratiques. La FNI n’a pas décidé de mesures, toute seule en suspension. Ce sont les infirmières qui ont plébiscité des mesures d’ordre organisationnel et pratique.

A&S – Concrètement quelles sont les solutions souhaitées par les infirmières ?

P.T. – Leurs souhaits portent sur trois axes. Tout d’abord sur la mise en place d’un dispositif clair et simplifié de prise en charge des AES. Ensuite, elles attendent de disposer davantage de matériels sécurisés. Enfin, elles sont en demande d’informations pratiques. Avec ce constat, nous nous sommes rapprochés de la Fédération hospitalière de France (FHF). Si celle-ci est très à l’écoute des questions de santé publique en général, elle l’est particulièrement sur ce sujet des AES. Nous avons été reçus par la conseillère paramédicale, Cécile Kanitzer, qui s’est montrée pragmatique et enthousiaste, au-delà de nos espérances. Sa conviction a emporté la décision de Gérard Vincent, délégué général de la FHF. À l’heure où je vous parle une convention FNI/FHF est en passe d’être signée afin d’intégrer les IDEL à la filière de prise en charge spécifique des soignants au sein de chaque établissement public de santé. C’est une révolution ! S’agissant des biologistes, nous espérons les convaincre malgré les contraintes économiques qui sont les leurs à promouvoir la sécurité dans le soin, ne serait-ce pour commencer en participant à la mise à disposition de fiches pratiques (conduite à tenir, filière d’élimination des déchets, protection sociale…). Enfin, nous comptons développer d’autres partenariats encore…

A&S – Projet de loi santé, vaccination… Les AES sont-ils vraiment un sujet porteur ?

P.T. – Il suffit d’observer les chiffres et les conséquences pour les Idels pour constater que ce n’est pas un sujet mineur. Nous recevons des témoignages d’infirmières qui perdent à la fois leur santé et leurs revenus. Nous ne pouvons laisser les choses en l’état. Et puis, traiter d’un sujet n’empêche pas d’en traiter un autre ! Au contraire, il s’agit d’apporter de la cohérence dans notre système en répondant aux attentes du terrain et en anticipant l’organisation de demain. Alors, bien sûr, il est plus facile de faire des effets de manche, de communiquer dès que l’occasion se présente sans agir ni proposer. L’action est beaucoup plus difficile ; elle demande rigueur et persévérance et cela ne donne pas forcément de notoriété. Sur la vaccination, la coordination, et en l’occurrence sur les AES, la FNI à des solutions concrètes à proposer.

Fiches pratiques

Propos recueillis par Anne WEBER

Cet article est paru dans la revue de la FNI « Avenir et Santé », n° 433 d’avril 2015

Lire la Page d’origine: http://www.infirmiers.com/index.php?option=com_content&view=article&id=33367

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

Télémédecine : lancement d’une expérimentation autour des patients souffrant de pla ies chroniques et/ou complexes

Grâce à la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014, des expérimentations vont pouvoir être conduites afin de permettre aux patients souffrant de plaies chroniques et/ou complexes de bénéficier d’une expertise spécifique par la voie de la télémédecine.

Concrètement, vont pouvoir bénéficier de ces expérimentations les patients souffrant par exemple d’escarres, d’ulcères de la jambe ou de plaies du pied diabétique, résidant ou pris en charge par un professionnel de santé exerçant dans 9 régions : Alsace, Basse-Normandie, Bourgogne, Centre, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Martinique, Pays-de-la-Loire et Picardie.

Ces patients pourront bénéficier soit d’une téléconsultation effectuée depuis une structure médico-sociale ou une structure d’exercice coordonné (maison ou centre de santé) connectée à une structure distante disposant d’une ressource médicale experte, soit de l’avis d’un spécialiste rendu à l’issue d’une télé-expertise. Celle-ci permet en effet à un médecin non expert en plaies de solliciter l’avis d’un confrère distant en raison de sa formation ou de ses compétences particulières.

Sur les 9 régions pilotes, ce sont plusieurs centaines d’actes attendus dès 2015.

Objectif des expérimentations : en premier lieu, faciliter l’accès à l’offre de soins dans des délais raisonnables, mais aussi réduire les déplacements du patient et pallier d’éventuels renoncements aux soins, améliorer l’organisation des soins – et donc la qualité de la prise en charge – dans les territoires concernés, sans oublier d’objectiver l’impact de la télémédecine sur les dépenses de l’assurance maladie.

Un cahier des charges, élaboré avec les professionnels et les sociétés savantes concernés, sera publié dans les prochains jours et consultable sur le site internet du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes. Il précisera les conditions dans lesquelles les téléconsultations et les télé-expertises pourront être réalisées.

Des modalités d’évaluation des expérimentations ont été mises en place afin d’appuyer la décision des pouvoirs publics en vue d’une généralisation éventuelle du dispositif.

Contact presse

Direction générale de l’offre de soins (DGOS)
Alexandra Béchard
Tél. 01 40 56 47 43
alexandra.bechard

Lire la Page d’origine: http://www.sante.gouv.fr/telemedecine-lancement-d-une-experimentation-autour-des-patients-souffrant-de-plaies-chroniques-et-ou-complexes.html

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

Fiche 12 : le secret professionnel et le partage des informations médicales entre professionnels de san té

Vous seul décidez de l’usage des informations médicales vous concernant. Vous pouvez par conséquent décider de la communication d’informations confidentielles à vos proches et/ou à des professionnels de santé. Ceux-ci sont alors tenus de respecter le secret professionnel.

Télécharger la fiche

À qui s’impose le secret professionnel ?

Tout ce qui est vu, entendu, compris et confié au professionnel de santé ne peut être révélé à personne. Cette règle vaut pour tous les professionnels de santé (médecins, chirurgiens-dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes, pharmaciens…), que les soins aient lieu en ville ou à l’hôpital.

Quelles informations sont concernées par le secret médical ?

Le secret médical s’étend non seulement aux informations à caractère strictement médical (pathologie, résultat d’examens biologiques et radiographiques, diagnostic, traitement, intervention) mais aussi aux informations personnelles, relatives à la vie privée d’une personne (celles-ci pouvant concerner la famille, la profession ou encore le patrimoine de la personne malade).

Puis-je m’opposer à la transmission des informations relatives à mon état de santé ?

Même s’il est légitime que vos enfants ou votre famille se soucient de votre état de santé, ils sont des tiers à la relation thérapeutique. Par conséquent, votre médecin ne peut rien leur révéler sans violer le secret médical. À défaut, il encourt des sanctions pénales (jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende) et professionnelles, et pourrait être condamné à payer des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi.

Existe-t-il des dérogations ?

Oui, elles sont de deux ordres :

  • d’une part celles fondées sur l’ordre de la loi (exemple : déclaration de naissances, de décès, certificat d’internement, dopage …), celles pour raisons de santé publique (lutte contre les épidémies ou fléaux sociaux), qui sont alors d’ordre obligatoire ;
  • et d’autre part les dérogations fondées sur une permission de la loi : signalement de mauvais traitements, inspections dans le cadre d’évaluation des activités des établissements de santé, surveillance de l’état de santé d’une population.

Avec votre accord et dans le cas d’un diagnostic ou d’un pronostic grave, l’information sur votre état de santé peut être divulguée à vos proches pour favoriser votre accompagnement médical et psychologique. La personne de confiance peut également assister aux entretiens médicaux afin de vous aider dans vos décisions.
En cas de décès, vos héritiers peuvent demander la levée du secret médical pour connaître les causes de la mort, défendre votre mémoire ou faire valoir leurs droits en tant qu’héritiers sauf si vous vous y êtes opposé de votre vivant.

Mon état de santé nécessite l’intervention de plusieurs professionnels de santé, comment s’effectue le partage des informations relatives à ma prise en charge ?

Plusieurs professionnels de santé peuvent, sauf opposition de votre part, échanger des informations relatives à votre santé afin d’assurer la continuité des soins ou de déterminer la meilleure prise en charge sanitaire possible. Ce secret partagé concerne uniquement les informations « pertinentes, nécessaires et non exhaustives », afin d’assurer la continuité des soins.
Lorsque la prise en charge intervient dans un établissement de santé, les informations vous concernant sont réputées confiées à l’ensemble de l’équipe de soins intervenant auprès de vous. Dans un centre de santé ou une maison de santé pluriprofessionnelle, qui sont des structures d’exercice coordonné, l’ensemble des informations vous concernant est accessible aux professionnels de santé de la structure qui vous prennent en charge, sous réserve de votre consentement exprès (vous pouvez refuser que l’ensemble des informations vous concernant soit partagé ou encore que l’une ou l’autre d’entre elles soit accessible à l’un ou l’autre des professionnels de santé de la structure).

Qu’est-ce que le dossier médical personnel ?

Le dossier médical personnel (DMP) tend à se généraliser. C’est un dossier informatique favorisant la coordination et la continuité des soins qui permettra à chaque professionnel de santé qui vous soigne, exerçant en ville ou en établissement de santé, de reporter les éléments diagnostiques et thérapeutiques à l’occasion de chaque acte ou consultation.
Le DMP est un service public et gratuit. Il n’est cependant pas obligatoire et relève de votre choix. Vous pouvez le consulter directement et en avez le contrôle intégral : vous seul autorisez son accès aux professionnels de santé. Vous gardez à tout moment la possibilité de le fermer, de supprimer tout ou partie des documents qu’il contient, ou de masquer certaines données de santé.
En effet, pour y accéder, les professionnels de santé devront au préalable vous demander l’autorisation, sauf dans les situations d’urgence ou lorsque vous êtes hors d’état d’exprimer votre volonté, si vous ne vous y êtes pas opposé préalablement.
En dehors des accès prévus par la loi, l’accès au DMP est interdit et sanctionné pénalement.

Tous les professionnels de santé, ainsi que tous les professionnels
intervenant dans le système de santé, sont soumis
au secret professionnel. Il est prévu un certain nombre de
dérogations, obligatoires ou facultatives, mais toujours encadrées
par des textes et limitées à des éléments particuliers
(maintien de l’ordre public, sécurité sanitaire, dénonciation
de sévices sur mineurs…). Le seul à qui le secret n’est pas
opposable est le patient lui-même.

En savoir plus

Fiches

Fiche 8 – L’information du patient
Fiche 9 – La personne de confiance
Fiche 13 – Les soins aux personnes mineures

Sites Internet

Le dossier médical personnel
Quelques exemples concrets de DMP
Le site du Défenseur des droits

Page d’origine: http://www.sante.gouv.fr/fiche-12-le-secret-professionnel-et-le-partage-des-informations-medicales-entre-professionnels-de-sante.html

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

Un français sur 2 ne connaît pas l’APA, selon une étude de la Drees

Les Français connaissent-ils les principales prestations sociales La Drees, dans son baromètre annuel réalisé avec BVA, a analysé et évalué les connaissances des Français en matière de prestations sociales.Il en ressort que plus de 95% des Français ont entendu parler du revenu de solidarité active (RSA), des aides au logement et des allocations familiales.Certaines prestations restent en revanche peu connues : c’est le cas notamment de l’APA, allocation personnalisée d’autonomie (52%) des personnes âgées et de l’aide pour… Lire la suite

Page d’origine: http://www.agevillage.com/actualite-12527-1-un-francais-sur-2-ne-connait-pas-l-apa-RSS.html

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

Ordinateurs, téléphones… Les 75 ans et plus s’équipent de biens électroniques

L’Insee, Institut national de la statistique et des études économiques, vient de publier les résultats d’une étude dirigée par François Gleizes et Carine Burricand sur l’équipement en ordinateur et l’accès à Internet des Français.Et les résultats sont édifiants. L’équipement en biens électroniques des ménages a progressé rapidement ces dix dernières années. En 2004, moins d’un ménage sur deux avait un ordinateur et moins d’un sur trois un accès à Internet. En 2013, ce sont trois ménages sur quatre qui possèdent un… Lire la suite

Page d’origine: http://www.agevillage.com/actualite-12529-1-ordinateurs-telephones-les-75-ans-et-RSS.html

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

Rapports sur le respect des droits des usagers du système de santé : 2015-2018

La Conférence nationale de santé, dans sa nouvelle composition, a été installée le 09.04.15 et sa Commission spécialisée dans le domaine des droits des usagers, élue. Pour la 2ème fois, M. Emmanuel RUSCH a été réélu à la Présidence de la C.S.D.U.

2015 :

Pour prendre connaissance des premiers rapports 2014 des C.R.S.A. (portant sur les données 2013) déjà reçus par le secrétariat général de la Conférence nationale de santé, c’est ICI (actualisation du 17.04.15)

Lire la Page d’origine: http://www.sante.gouv.fr/rapports-sur-le-respect-des-droits-des-usagers-du-systeme-de-sante-2015-2018.html

AAAA

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

La santé dans tous ses états : Les déterminants sociaux de la santé (document canadien)

Vidéo conçue par Chaîne de CSSSdeBCSTL pour initier et former les intervenants et futurs intervenants du réseau de la santé sur les principales notions entourant les déterminants sociaux de la santé.

Voir la vidéo sur Youtube

Page d’origine: http://resodochn.typepad.fr/resodochn/2015/04/la-sant%C3%A9-dans-tous-ses-%C3%A9tats-les-d%C3%A9terminants-sociaux-de-la-sant%C3%A9-document-canadien.html

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

Guide : « Être parents sourd ou malentendant » et « Être parent aveugle ou malvoyant » en Basse-Norman die

Sans titre

Ces guides s’adressent à tout couple en situation de handicap souhaitant mûrir un projet de parentalité, concrétiser son désir d’enfant ou se préparer à l’accueillir sous les meilleurs auspices. Afin d’être le plus juste et le plus exhaustif possible, le Réseau de Services pour une Vie Autonome (RSVA) de Basse-Normandie s’est appuyé sur l’expertise de professionnels de la famille ou de la petite enfance, mais aussi et surtout sur le vécu de parents. Handicap auditif, visuel ou moteur, chacun des trois guides débute par le témoignage de familles bas-normandes. Elles retracent leurs parcours respectifs dans des récits chargés de franchise et d’émotion. Difficultés, joies et souvenirs permettront d’amorcer les thématiques abordées dans les guides à travers l’histoire de chacun d’entre eux.

Consulter le guide : Être parents sourd ou malentendant en Basse-Normandie. Guide pratique à l’attention de parent en situation de handicap sur le site du RSVA de Basse-Normandie

Consulter le guide : Être parents aveugle ou malvoyant en Basse-Normandie. Guide pratique à l’attention de parent en situation de handicap sur le site du RSVA de Basse-Normandie

Page d’origine: http://resodochn.typepad.fr/resodochn/2015/04/guide-%C3%AAtre-parents-sourd-ou-malentendant-et-%C3%AAtre-parent-aveugle-ou-malvoyant-en-basse-normandie.html

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles

CSMF Actu du 10 avril 2015

Nicolas Sainmont, CSMF Normandie vous propose:

CSMF Actu du 10 avril 2015

Au sommaire

1. Projet de loi de Santé, où en est-on ? Même si certains articles ont été amendés grâce à la CSMF, cette loi non concertée qui doit être abandonnée et réécrite

Le Gouvernement, droit dans ses bottes se serre les coudes, dans une posture qui va à l’encontre de l’accès aux soins qu’il dit vouloir améliorer

A l’occasion de la séance des questions au Gouvernement mardi dernier, le Premier ministre a réaffirmé son « soutien total et absolu » à sa ministre de la Santé… La solidarité gouvernementale est un concept sympathique qui vient ici métaphoriquement symboliser le dos que tourne l’exécutif aux professionnels de santé depuis le début de cette crise.

Retrouvez l’intervention du Premier ministre ici.

L’Assemblée nationale adopte le tiers-payant

Ce jeudi 9 avril, les Députés ont adopté l’article 18 du projet de loi de Santé correspondant à la mise en place du tiers-payant rendu obligatoire pour tous fin 2017. C’est donc par 23 voix contre 12 que notre système de santé est aujourd’hui fissuré, fragilisé… Le ridicule de la situation n’a d’égal que son aspect scandaleux. C’est pour cette raison que la mobilisation doit continuer : le processus législatif est encore long ! Les parlementaires doivent entendre les inquiétudes des médecins et de la CSMF qui dénoncent une déresponsabilisation des patients et un processus de bureaucratisation des médecins.

Retrouvez plus d’information ici.

Secret médical : inquiétudes quant aux conséquences de l’article 47

L’article 47 du projet de loi de Santé prévoit de rendre publiques les fiches d’hospitalisation, les feuilles de soins, etc. Anonymisées, ces données seraient regroupées au sein du Système national de données de santé (SNDS). Mais le simple fait de rendre anonymes ces données suffit-il à préserver la vie privée du patient ainsi que l’efficacité du secret médical, socle primordial de la relation de confiance entre patient et médecin ?

Retrouvez plus d’information ici, ici et .

Un « pacte national contre la désertification » approuvé par l’Assemblée nationale mais qui ne convainc personne

Mercredi 8 avril, les Députés ont approuvé un « pacte national territoire-santé ». Une mesure qui n’a pas convaincu nombre d’élus qui s’interrogent sur la réelle portée de ces actions. Ceci alors que l’étatisation dénoncée par les professionnels avait fait renoncer Marisol Touraine à son projet de « service territorial de santé au public » pour le remplacer par les communautés professionnelles. Cependant, le Gouvernement ayant habitué le monde médical à des effets de manche et à des leurres, la prudence reste de mise.

Retrouvez plus d’information ici.

La question des maisons pluri professionnelles

Présentée comme l’une des solutions à la désertification médicale, ces structures ont pour but la mise en place d’un maillage territorial en termes de santé avec, notamment un partage des dossiers médicaux pour faciliter le parcours de santé des patients.

Retrouvez un exemple, dans les Hautes-Pyrénées, ici.

La CSMF ne décolère pas et la mobilisation des médecins a raison de tenir bon

Adoption du tiers payant en l’Etat, mépris des propositions formulées par les professionnels de santé, etc. la CSMF dénonce l’attitude du Gouvernement face à la mobilisation sans précédent du monde médical ! Et à raison, comme le prouve le retournement de situation sur l’article 12 ! A la volonté d’octroyer tous les pouvoirs aux ARS, la Ministre a heureusement substitué, grâce à la CSMF un rôle central pour les praticiens libéraux.

Plus d’information ici.

La question de la revalorisation tarifaire laissée dans un flou artistique par les pouvoirs publics

Suite à l’annonce du Directeur général de la CNAM de repousser les négociations conventionnelles en 2016 après les élections professionnelles, la CSMF avait exigé, dans un communiqué du 27 mars dernier, que le tarif de consultation de base passe immédiatement de 23 à 25€. Or, des chiffres farfelus circulent en ce moment dans les médias, salissant le message initial des professionnels. En restant sur cette position crispée les pouvoirs publics vont au devant d’un conflit tarifaire . Il a le pouvoir de l’éviter en accédant aux revendications de la CSMF.

Pour rappel, retrouvez le communiqué de presse du 27 mars dernier ici.

2. La vie de la Confédération

L’Université d’été de la CSMF approche

A vos agendas ! Ce sont les 11, 12 et 13 septembre prochains que se tiendra l’Université d’été de la CSMF. Un programme original et en voie de finalisation. Nous vous fournirons plus d’informations dans les prochains numéros du CSMF Actu.

Les élections professionnelles aux URPS auront probablement lieu en octobre prochain mais le Ministère est avare de détails. Nous vous informerons régulièrement dans cette Newsletter.

Une nouvelle Directrice des affaires publiques et de la communication à la CSMF

Céline Delysse a été nommée Directrice des affaires publiques et de la communication de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF).

Formée au CELSA en sciences de la communication et de l’information, à Paris VII en histoire politique et contemporaine, Céline Delysse a passé près de 10 ans dans le monde de la santé.

Auparavant, elle a dirigé une agence de communication pendant plus de dix ans.

3. La vie institutionnelle

Questions de parlementaires

Le Député Alain Suguenot (UMP, Côte-d’Or) a interpelé Marisol Touraine via une question écrite cette semaine. Il souhaitait attirer son attention sur la pénurie de médecins généralistes, notamment dans les territoires ruraux. Il lui a ainsi demandé quelles mesures d’incitations elle souhaitait mettre en œuvre à destination des jeunes médecins.

Retrouver la question de M. Suguenot ici.

4. La vie médicale

Un assistant en peluche face à Alzheimer

Développé au Japon, Paro est un robot-peluche de 2,5kg. Il a été testé dans une maison de retraite stéphanoise. A noter qu’avant d’arriver à Saint-Etienne, ce bébé phoque plus vrai que nature a déjà connu des succès, notamment aux Etats-Unis où il est classifié dispositif médical du fait de ses résultats auprès des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

Retrouvez le reportage ici.

Consultation par Internet, quels sont les risques ?

Une étude menée auprès de 3000 personnes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne a révélé que les patients étaient favorables à la technologie appliquée à la santé tant que cela ne se fait pas au détriment de l’implication du médecin. Les patients réaffirment ainsi l’importance du lien et de la relation de confiance auxquels ils aspirent avec leur médecin traitant. A contrario, les praticiens s’inquiètent des risques de perturbation et de perte de temps que peuvent provoquer ces nouvelles technologies.

L’article du Quotidien du médecin sur cette étude est à lire ici.

INTERFIMO

SCAMED

ENVOYEZ CSMF ACTU… MODIFIEZ VOTRE ADRESSE…

Indiquez nous les adresses e-mails de vos confrères à qui vous voulez envoyer CSMF Actu, ils recevront notre lettre d’informations régulièrement.
Pour ceux qui le désirent, vous pouvez modifier l’adresse à laquelle vous recevez CSMF Actu. Merci de nous indiquer clairement l’adresse qu’il convient de supprimer.

Page d’origine: http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1743&Itemid=542

Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
http://www.maisonmedicale-deauville.fr/cv-nicolas-sainmont/

Publié dans 4 étoiles