Re : CSMF Actu du 19 septembre 2014

Bonjour,

Je viens d’avoir une conversation avec le Pt du syndicat des phamaciens de l’Orne. Les 101 pharmacies de l’Orne seront fermées le 30/09 (une pharmacie par secteur de garde ouverte sur réquisition). Il demande un soutien des médecins.
Je pense qu’il faut s’associer à la mobilisation. Cependant, la consigne de fermeture des cabinets sera très peu suivie. Quelles peuvent être nos propositions ?
Cordialement,
Eric ANGER

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Re : CSMF Actu du 19 septembre 2014

Bonjour,

Je viens d’avoir une conversation avec le Pt du syndicat des phamaciens de l’Orne. Les 101 pharmacies de l’Orne seront fermées le 30/09 (une pharmacie par secteur de garde ouverte sur réquisition). Il demande un soutien des médecins.
Je pense qu’il faut s’associer à la mobilisation. Cependant, la consigne de fermeture des cabinets sera très peu suivie. Quelles peuvent être nos propositions ?
Cordialement,
Eric ANGER

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TR: JOURNEE SANS PROFESSIONNELS LIBERAUX LE 30 SEPTEMBRE : Commu niqué de presse UNOF + affiches UNOF-CSMF/UNAPL

Nicolas Sainmont :

Communiqué de presse

UNAPL : Journée sans professionnels libéraux :

L’UNOF-CSMF appelle les médecins généralistes à fermer leurs cabinets le 30 septembre

L’UNOF-CSMF a réuni son Bureau national en fin de semaine dernière à Lille. Le Bureau national de l’UNOF-CSMF a constaté que des dangers particulièrement graves menaçaient les médecins généralistes libéraux et leur indépendance et qu’une riposte était désormais inévitable pour les protéger.

Ces menaces résultent de deux projets portés par le Gouvernement.

Tout d’abord, la loi de Santé qui contient :

- Les germes d’une destruction de l’exercice libéral avec la perte de la liberté d’exercer et la suppression de la liberté d’installation par l’instauration d’un encadrement bureaucratique tatillon aux mains des ARS ;

- La tentacularisation des hôpitaux, lesquels pourront désormais sortir de leur murs, pour assurer la prise en charge en ambulatoire des patients poly pathologiques, à la place des généralistes ;

- La généralisation obligatoire du 1/3 payant intégral dès 2017. Si le Premier Ministre a estimé que cette mesure ne couterait rien à l’Etat, en revanche, c’est aux médecins qu’elle coûtera. En effet, dans le dispositif imaginé par le Gouvernement, les caisses et les complémentaires, le coût du tiers-payant sera à la charge des médecins, et celui-ci à 3,50€ par acte, est loin d’être négligeable. Au total, avec le tiers-payant intégral obligatoire, le Gouvernement impose une baisse tarifaire scélérate aux médecins généralistes !

Ensuite, la loi « Croissance et pouvoir d’achat » Montebourg-Macron.

- Les médecins généralistes libéraux sont une profession libérale réglementée, comme beaucoup d’autres. Aujourd’hui, à travers ce projet de loi, on s’attaque aux pharmaciens, aux biologistes, aux ophtalmologistes mais aussi aux médecins généralistes en ouvrant la possibilité à des investisseurs, non professionnels de santé, c’est-à-dire à des groupes capitalistiques, de prendre le contrôle de leur outil de travail, les Sociétés d’exercice libérales (SEL), de les priver de leur indépendance professionnelle, et de les faire travailler toujours plus pour enrichir leurs actionnaires. Si cette mesure était appliquée, les investisseurs, comme les Hypermarchés Leclerc ou la Mutualité, prendraient le contrôle de nos cabinets pour salarier les médecins et faire du business sans se préoccuper de l’offre de soins existante.

Enfin, l’UNOF-CSMF estime que le refus du Gouvernement et de l’assurance maladie de renégocier le montant de la consultation du médecin généraliste avant la prochaine convention médicale en 2016/2017, est une provocation et une humiliation pour les médecins généralistes auxquels on demande toujours plus.

TROP C’EST TROP !

La médecine générale est en danger.

Les risques encourus par notre profession sont majeurs. C’est pourquoi, le temps est venu de passer à l’action pour monter la colère des médecins généralistes libéraux et leur refus face à l’avenir que le Gouvernement leur prépare.

Depuis un an, le nouveau bureau de l’UNOF-CSMF a fait des propositions qui répondaient aux préoccupations et aux besoins des médecins généralistes libéraux.

Depuis, plusieurs organisations syndicales importantes ont repris ces propositions.

Le jour est venu d’agir pour sauver la médecine générale libérale.

L’UNOF-CSMF, premier syndicat de médecins généralistes libéraux, s’oppose à la destruction de la médecine générale libérale et appelle l’ensemble des médecins généralistes libéraux français à fermer leurs cabinets le mardi 30 septembre dans le cadre de la journée d’action nationale « Sans Professionnels Libéraux » organisée par l’UNAPL.

L’UNOF-CSMF met à la disposition des médecins généralistes une affiche et un tract (ci-joints) pour informer leurs patients, elle les invite à signer la pétition nationale de l’UNAPL en ligne contre la déréglementation sur http://www.professionsliberalesendanger.org

Si cette première journée d’action nationale ne suffit pas au Gouvernement à prendre conscience du niveau de rejet de ses réformes par les médecins libéraux, l’UNOF-CSMF, qui attend des réponses concrètes, engagera de nouvelles actions.

Contacts presse : Dr Luc DUQUESNEL, Président : 06.85.66.67.19

Dr Béatrice FAZILLEAUD, Secrétaire Générale : 06.82.01.57.08

2014.09.22.UNOF communiqué appel fermeture 30 septembre.pdf

AFFICHE UNAPL MOBILISATION_210x297-UNAPL+UNOF.pdf

AFFICHE UNAPL MOBILISATION_UNOF.pdf

TRACT UNAPL MOBILISATION_UNOF.pdf

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CSMF Actu du 19 septembre 2014

Page d’origine: http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1628&Itemid=542


CSMF actu du 19 septembre 2014

Au sommaire

Coup d’envoi aujourd’hui de la 20ème Université d’été de la CSMF

La 20e université d’été de la CSMF se tient du 19 au 21 septembre à Lille avec comme thème central « La coopération et la coordination au cœur de l’exercice libéral ». La ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine est attendue ainsi que des intervenants influents comme Jean-Luc Harousseau (Président de la HAS), Frédéric Van Roekeghem (Directeur de l’Uncam) ou Lamine Gharbi (Président de la FHP).

Au menu, divers ateliers déclinant l’un des sujets suivants : « Métiers – Les contours des métiers : quelles évolutions pour demain ? », « Organisation – Regroupements et entreprise médicale libérale » et « Parcours – Changement de paradigme ou suite logique du soin, le parcours est-il structurant ? ». Sans compter trois tables rondes ayant respectivement comme intitulé : « ASSUMED – MACSF », « Débat sur la Stratégie nationale de Santé » et « Sur le grill : Étienne Caniard, Président de La Mutualité française).

Voir le programme de l’université d’été

Une « Journée sans professionnels libéraux » contre la déréglementation le 30 septembre, à l’appel de l’UNAPL

L’Union nationale des professions libérales (UNAPL) a réuni, le 11 septembre, un Conseil national extraordinaire auquel la CSMF a participé, pour organiser la riposte des professions libérales suite au projet de loi de déréglementation (dite loi « Croissance et pouvoir d’achat ») que le Gouvernement entend faire adopter dès cet automne par ordonnances.

Premier acte de cette contre-offensive, une journée d’action nationale, le 30 septembre, laquelle prendra la forme d’une « Journée sans professionnels libéraux ». Par ailleurs, une campagne dans les médias sociaux, en particulier de mass-tweets, des affiches et tracts, ainsi qu’une pétition nationale en ligne contre la future loi Macron sont lancées afin de permettre aux libéraux d’exprimer leur refus de voir leurs professions ainsi dérégulées. Enfin, une campagne de lobbying auprès des parlementaires et des élus locaux doit permettre d’infléchir et de pondérer la politique des pouvoirs publics dans ce dossier.

Si tel n’était pas le cas, d’autres actions plus dures, déjà prévues, seront engagées par la suite. Elles seront annoncées au soir du 30 septembre.

Voir la note de presse de l’UNAPL
Signer la pétition
Téléchargez l’affiche d’information du public
Téléchargez le tract
Téléchargez l’affiche de mobilisation

La CSMF soutient la « Journée sans professionnels libéraux »

La CSMF participera, le 30 septembre prochain, à la « Journée sans professionnels libéraux » organisée à l’appel de l’UNAPL pour riposter au projet de loi visant à déréglementer les professions réglementées. La CSMF appelle donc les médecins libéraux à se mobiliser lors de cette journée d’action. Ils sont en effet visés par ce projet sur la croissance et le pouvoir d’achat, lequel va saper les fondements de l’exercice libéral, notamment en permettant à des groupes financiers de s’emparer des cabinets médicaux par le biais de l’ouverture sauvage du capital des SEL.

Voir le communiqué de la CSMF

Pour la CSMF, la troisième version décret sur les contrats responsables pas mieux que la deuxième

La CSMF attendait de la nouvelle mouture du décret sur les contrats responsables l’instauration de l’obligation de prise en charge par toutes les complémentaires santé des compléments d’honoraires maîtrisés des médecins signataires du Contrat d’accès aux soins (CAS). Or, une fois de plus, le Gouvernement ne concrétise pas son engagement dans ce contrat. Pour la CSMF, c’est pourtant la contrepartie indispensable aux efforts consentis par les médecins signataires du CAS en faveur de l’accès aux soins. En outre, il faut que le dispositif soit le plus simple possible et ne se transforme pas en casse-tête administratif. Enfin, la CSMF renouvelle son opposition à la création de mesures qui porteraient atteinte au secteur 2 et qui décourageraient ainsi les médecins de s’engager à pratiquer des honoraires maîtrisés en échange d’avantages sociaux et de la solvabilisation de leur patientèle.

Lire le communiqué de la CSMF

La CSMF dénonce un rapport de la Cour des Comptes exclusivement à charge

La CSMF récuse le contenu du nouveau rapport de la Cour des Comptes sur les comptes de la Sécurité sociale, en particulier ses recommandations sur les conventions. A ses yeux, « les magistrats de la rue Cambon s’emploient à démolir la convention médicale pour légitimer sa désintégration contenue dans la future Loi de santé ». Elle dénonce un « rapport, exclusivement à charge, (…) caricatural ».

En effet, la Cour considère que la convention médicale ne sert à rien, qu’elle est une usine à produire des « dépassements d’honoraires » et de la complexité tarifaire et enfin, qu’elle coûte trop cher. Pour elle, il faut priver les médecins de leur liberté d’installation, les faire être administrer par les Agences régionales de santé (ARS), le tout assorti d’obligations de résultat avec des sanctions à la clé pour les mauvais élèves. En somme, la convention médicale deviendrait un instrument coercitif aux mains des ARS, quitte à étatiser davantage le système de soins dans la lignée de la nouvelle Loi de santé ! La CSMF souligne la curieuse concordance d‘objectifs entre de nombreux aspects du rapport de la Cour des Comptes et la future loi de Santé.

Voir le communiqué de la CSMF

Les génériques : c’est la faute aux médecins !

La diffusion des médicaments génériques reste « poussive » : tel est le constat de la Cour des comptes dans son récent rapport sur les comptes de la Sécu. Elle suggère de « responsabiliser davantage les médecins », de « sensibiliser davantage les patients » et de revoir les incitations financières « extrêmement coûteuses » versées aux pharmaciens. En clair, « une nouvelle approche s’impose ».

La Cour pointe également du doigt le périmètre « trop limité » du répertoire qui recense les groupes génériques pouvant être proposés par les pharmaciens au patient en remplacement d’un médicament princeps et recommande « d’élargir significativement » la liste des médicaments substituables.

Heureusement, l’assurance-maladie sait reconnaître les efforts des médecins

Coïncidence. Au moment où le président de la Cour des Comptes présentait son rapport à charge, le patron de l’Assurance maladie présentait de son côté ses excellents chiffres obtenus grâces aux médecins. Comme quoi, il n’y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéienne.

Grâce à la mise en œuvre de la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP), pourtant étrillée par la Cour, les indicateurs de qualité de la pratique des médecins traitants se sont presque tous améliorés. De plus la CNAM constate que les médecins libéraux ne sont plus réfractaires à la télétransmission : en 2014, 84% d’entre eux ont facturé au moins une feuille de soins électronique contre 78% en 2010, et toutes les spécialités sont concernées. What else ?

Vote de confiance : un discours dans la continuité… sans changement

Lors de son deuxième discours de politique générale en moins d’un an à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a, comme on pouvait s’y attendre, campé sur ses positions. Il a réaffirmé l’objectif de 50 milliards d’économies en trois ans, dont 21 milliards dès 2015, la branche maladie de la Sécurité sociale devant contribuer à cet effort à hauteur de 10 milliards d’euros d’ici 2017. Il a également confirmé la généralisation du tiers payant, une mesure inscrite dans le projet de Loi de santé et qualifiée « d’avancée décisive ».

Rhône-Alpes : une petite moitié des médecins disposent d’un secrétariat

Selon l’étude réalisée par l’URPS médecins de Rhône-Alpes sur le secrétariat médical, seule une petite moitié des médecins libéraux disposent d’un secrétariat au sein de leur cabinet. Ils y consacrent entre 10 et 15 % de leurs recettes brutes. Quant à ceux n’ayant pas de secrétaire au sein du cabinet, dont de nombreux médecins généralistes de secteur 1, 32 % font appel aux services de télésecrétariat (qui représentent 5 % de leurs recettes brutes) tandis que 23 % ne recourent à aucune aide.

La CSMF fait de la généralisation du secrétariat pour tous les médecins, financés dans le cadre d’aides au fonctionnement un des objectifs de son projet confédéral. La présence d’un secrétariat, rappelait l’UNOF-CSMF, participe de la qualité de l’exercice et du service rendu au patient.

Le SNMB proteste contre les projets de déréglementation de la biologie médicale du gouvernement

Pour le Syndicat national des médecins biologistes (SNMB), « la déréglementation de la biologie médicale détruira définitivement la biologie libérale et sera extrêmement dangereuse pour la sécurité sanitaire des patients. » Il dénonce contre le caractère « inimaginable, incompréhensible, irresponsable et totalement anti-démocratique » des mesures sur la biologie contenues dans le projet de loi relatif à la croissance et au pouvoir d’achat. Un projet issu du rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) sur les professions réglementées et qui remet totalement en question la loi réformant la biologie médicale du 30 mai 2013 – pourtant présentée par l’actuelle ministre de la Santé – mais aussi l’accord triennal de modération des prix et des volumes signé avec l’Assurance maladie le 10 octobre 2013 et approuvé par l’actuelle ministre de la Santé et le ministre du Budget de l’époque.

Lire le communiqué de la SNMB

Quelle crédibilité pour les assises sur le DPC ?

Le ministère de la Santé a annoncé la tenue d’assises pour réformer le DPC. Mais des assises pour quoi faire ? En effet, au mois de mai, un rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS) avait épinglé le Développement professionnel continu (DPC). Il avait également proposé d’en revoir la gouvernance ainsi que les premières moutures de la future Loi de santé, lesquelles contiennent déjà des mesures qui tendent à réduire la prise en charge financière des formations…

La seule question dont il faut débattre est celle du financement du DPC qui est insuffisant pour permettre à tous les professionnels de suivre leur obligation. La CSMF rappelle qu’elle exige la restitution de l’argent dont les médecins ont été spoliés, celui de la formation médicale continue et le produit de la taxe sur l’industrie pharmaceutique. Le syndicat considère qu’il revient à l’Etat d’assumer le financement plein et entier des obligations qu’il créée.

Grippe : avis de décès du réseau des Grog

Après trente années d’activité et au terme de dix-huit mois de discussions avec les autorités sanitaires, le réseau des Groupes régionaux d’observation de la grippe (GROG) ferme ses portes, ont indiqué ses responsables, le 17 septembre. En effet, afin de « reconstruire le schéma de la veille épidémiologique de la grippe en France (…) avec une meilleure synergie des moyens humains et financiers », l’Institut de veille sanitaire (InVS) souhaite désormais ne financer qu’un réseau unique de surveillance. A cet effet, il a porté son choix sur le projet mené par l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Jusqu’alors, les réseaux des Sentinelles-Inserm et des Grog assuraient cette surveillance pendant la période hivernale.

Voir le communiqué du Grog

Cotisations sociales : les professionnels libéraux obligés de payer en ligne

Et une obligation de plus ! L’article 27 de la loi (n°2013-1203) de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2014 instaure, à partir du 1er octobre 2014, une obligation de paiement des cotisations et des contributions sociales par voie dématérialisée pour les professionnels libéraux dont le revenu professionnel de l’année 2013 est égal ou supérieur à 60 000 euros. Le décret (n°2014-628) du 17 juin 2014 prévoit que la méconnaissance et le non respect de ces nouvelles règles pourront entraîner l’application d’une majoration de 0,2 % du montant des sommes déclarées par une autre voie que la voie dématérialisée. Une fois de plus, les médecins vont donner de leur temps pour alléger la charge de travail l’administration.

Journées de l’installation en médecine libérale 2014 ! Inscrivez-vous, relayez l’information !

La Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) organise des Journées de l’Installation en médecine libérale : le jeudi 9 octobre à DIJON, le jeudi 16 octobre à RENNES, le 13 novembre à LIMOGES, le 11 décembre à NANCY.

Programmes et inscriptions en ligne

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À Lille, face aux cadres excédés de la CSMF, Touraine s’explique sans convaincre

lequotidiendumedecin:

Il n’y a pas eu de « standing ovation », à peine quelques applaudissements courtois… À Lille , les quelque 200 cadres de la CSMF , réunis tout le week-end pour la 20e Université d’été du premier syndicat (…)

Lire la Page d’origine: http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/politique/lille-face-aux-cadres-excedes-de-la-csmf-touraine-s-explique-sans-convaincre

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Conseil National de l’Ordre des Médecins: Vade-mecum Télémédecine

conseil-national.medecin:

Guide commenté sur les aspects juridiques et déontologiques à respecter lors de la construction des projets de télémédecine….

Lire la page Page d’origine: http://www.conseil-national.medecin.fr/node/1504

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Le bon usage des benzodiazépines par les patients

sante.gouv

Appelées également calmants ou tranquillisants, les benzodiazépines regroupent une vingtaine de médicaments délivrés sur prescription médicale. La durée du traitement doit être la plus courte possible, à la dose efficace la plus faible.

Que sont les benzodiazépines ?

Les benzodiazépines sont généralement prescrites pour soulager l’anxiété, le stress ou l’insomnie. Si elles soulagent ces symptômes, elles n’en traitent pas pour autant les causes. Les benzodiazépines ne traitent pas non plus une dépression.

Avec l’âge, le temps de sommeil diminue et ne nécessite pas une prise en charge médicamenteuse. La qualité du sommeil importe plus que sa durée.

Quelle doit être la durée de traitement ?

La durée du traitement doit être la plus courte possible, à la dose efficace la plus faible, sauf si le médecin prescripteur l’indique expressément :

  • pas plus de 12 semaines (y compris la période de sevrage) pour le traitement de l’anxiété
  • pas plus de 4 semaines (y compris la période de sevrage) pour le traitement de l’insomnie.

Au-delà de ces durées, les effets favorables des benzodiazépines s’épuisent et des effets secondaires peuvent apparaître.

Quels sont les effets secondaires des benzodiazépines ?

Les benzodiazépines peuvent provoquer des effets secondaires plus ou moins importants selon la dose prescrite et la sensibilité individuelle : somnolence pendant la journée, confusion, manque de concentration, pertes de mémoire, étourdissements ou troubles de l’équilibre susceptibles de provoquer une chute, irritabilité, anxiété, dépression, maux de tête, nausées, constipation, troubles du rythme cardiaque… Contrairement à d’autres médicaments, ces effets secondaires ne s’estompent pas après quelques semaines de prise de traitement.

Le vieillissement et certaines maladies accroissent la sensibilité de l’organisme aux somnifères et aux tranquillisants et donc le risque d’effets secondaires.

Peut-on être dépendant aux benzodiazépines ?

Après une consommation régulière de plusieurs semaines, les benzodiazépines entraînent une dépendance physique et mentale. La dépendance s’installe quand il est nécessaire de prendre plus de médicaments pour obtenir le même effet ou quand il devient difficile de s’en passer. Si vous souhaitez arrêter votre traitement, il est nécessaire de consulter un médecin qui vous conseillera afin d’éviter l’apparition d’un syndrome de sevrage.
En cas de dépendance physique aux benzodiazépines, de sérieux symptômes liés au sevrage peuvent en effet se produire si l’arrêt du traitement est trop rapide.

Qu’est-ce que le sevrage ?

Le sevrage est la période pendant laquelle le patient va réduire progressivement sa consommation en benzodiazépines jusqu’à l’arrêter. La période de sevrage doit se faire sous supervision médicale, de façon à adapter progressivement l’organisme à ce manque de médicaments.
En cas d’arrêt brutal et non contrôlé, les symptômes de sevrage peuvent être les suivants : anxiété, irritabilité, nervosité, crampes abdominales, vomissements, diarrhées, transpiration, accélération du rythme cardiaque, tremblements, crises, troubles du sommeil…Il est alors nécessaire de consulter un médecin en urgence.

Quelques solutions simples pour éviter d’utiliser des benzodiazépines en cas d’insomnie

  • couchez-vous et levez-vous à la même heure chaque jour
  • évitez de faire la sieste pendant la journée ; si vous en ressentez toutefois le besoin, limitez sa durée à 30 minutes maximum
  • évitez café, thé, vitamine C ou boissons contenant de la caféine après 17 h
  • évitez les activités physiques ou stimulantes au moins une heure avant le coucher
  • évitez de fumer et de boire de l’alcool pendant la soirée
  • évitez toute nourriture épicée ou repas copieux le soir
  • prenez un bain (pas trop chaud), lisez ou écoutez de la musique douce pendant la soirée
  • évitez de regarder un écran lumineux avant de vous coucher
  • buvez un verre de lait tiède ou une tisane avant d’aller vous coucher
  • organisez votre chambre à coucher pour qu’elle soit confortable, calme et à bonne température (18°-20°C) ; aérez-là tous les jours
  • évitez de dormir avec votre animal domestique, il a un rythme de sommeil différent du vôtre
  • si vous vous réveillez habituellement pendant la nuit pour aller aux toilettes et que vous avez des difficultés à vous rendormir, essayez de ne pas boire pendant les deux heures avant de vous coucher (sauf si vous devez prendre des médicaments au coucher)
  • si vous ne parvenez pas à trouver le sommeil, levez-vous et pratiquez une activité calme (lecture par exemple), puis retournez vous coucher dès que le sommeil revient

Quelques solutions simples pour éviter d’utiliser des benzodiazépines en cas de tension ou d’anxiété

  • détendez-vous en prenant lentement de grandes respirations
  • allez vous promener
  • choisissez et pratiquez une activité qui vous plaît (comme écouter votre musique préférée)
  • parlez de vos difficultés à un ami, à un membre de la famille ou à votre médecin
  • joignez-vous à un groupe de soutien pour parler et partager vos problèmes d’anxiété
  • faites des exercices de détente (yoga par exemple)
  • apprenez quelque chose de nouveau (activités manuelles…)

A retenir si vous prenez des benzodiazépines

  • Signalez tout autre traitement, même délivré sans ordonnance, à votre médecin ou à votre pharmacien : il peut annuler l’effet des benzodiazépines ou provoquer des réactions indésirables graves
  • Ne consommez pas d’alcool, même en faible quantité : risque d’étourdissements, de confusion, d’évanouissement ou manque de concentration
  • Attention si vous devez conduire ; risque de baisse de vigilance ou de somnolence
  • Attention à l’usage de machines ou d’outils dangereux : risque de baisse de vigilance ou de somnolence
  • Si vous prenez des benzodiazépines depuis plusieurs mois, discutez avec votre médecin de la possibilité d’un arrêt progressif

Pour en savoir plus :

Brochures destinées au public :

Lire la page Page d’origine: http://www.sante.gouv.fr/le-bon-usage-des-benzodiazepines-par-les-patients.html

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Nicolas Sainmont
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Paiement de la ROSP : la CSMF exige dédommagement pour retard de paiement. #CSMF

CSMF

L’Assurance Maladie, faute d’avoir anticipé ce cas de figure sur le plan technique, avait été dans l’incapacité de procéder en avril, comme pour tous les autres médecins concernés, au paiement de la rémunération sur objectifs de santé publique 2013 pour les nouveaux installés, et en avait reporté le paiement.

Lire la Page d’origine: http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1621&Itemid=541

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Sécu étudiante : la cotisation augmente de 2 euros à la rentrée 2014-2015. #argusdelassu rance

argusdelassurance

Le coût de la Sécurité sociale étudiante augmente de 2 euros à la rentrée universitaire 2014-2015. Un arrêté du 5 août 2014, paru dans le Journal Officiel de ce vendredi 8 août, fixe la cotisation forfaitaire d’Assurance maladie due par les étudiants à 213 €, contre 211 € cette année. Une augmentation moins importante que celle de 4 euros de l’an passé, qui avait provoqué notamment l’

[…] Lire l’article

Lire la Page d’origine: http://rss.argusdelassurance.com/~r/argusdelassurance/~3/NiqUmGrzybU/secu-etudiante-la-cotisation-augmente-de-2-euros-a-la-rentree-2014-2015.81084

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