CSMF Actu du 09 janvier 2015

CSMF Actu du 09 janvier 2015

Au sommaire

Meilleurs vœux

La CSMF et son Président, Jean-Paul Ortiz, vous adressent leurs meilleurs vœux pour 2015, qui sera une année de mobilisation et de combat pour la médecine libérale. Les progrès sont ceux que l’on crée !

La CSMF participera à la marche républicaine du dimanche 11 janvier 2015

La CSMF, premier syndicat médical français, au travers des valeurs qui sont les siennes, face à l’agression meurtrière qui entache la liberté d’expression, et parce qu’elle est « Charlie » participera à la manifestation républicaine du dimanche 11 janvier 2015.

La CSMF appelle les médecins libéraux à se mobiliser à cette occasion dans tous les rassemblements organisés à Paris et dans toutes les villes de France.

Large succès de la semaine sans médecins libéraux…

Pour la CSMF et son Président Jean-Paul Ortiz, « la mobilisation historique des médecins généralistes et spécialistes, exerçant dans les cabinets de ville et dans les établissements de soins privés, avec jusqu’à 80 % et 100 % de débrayage dans certains départements et dans certains établissements, traduit une réussite incontestable de ce mouvement, expression du profond malaise de la profession médicale ». Un constat également fait par l’UNOF-CSMF qui parle de « signes objectifs » de succès de la fermeture des cabinets médicaux du 24 au 31 décembre et par l’UMESPE-CSMF qui se félicite quant à elle de la « mobilisation sans faille des médecins libéraux ». Une mobilisation qui a connu un bel écho dans les médias si l’on en juge la liste impressionnante des interventions du Président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz (France 3, France 5, BFM, LCI, ITV, Sud Radio, France Info, Jean-Jacques Bourdin sur RMC, RTL, RFI, Europe 1, Le téléphone sonne sur France Inter, La Croix, Le Figaro…)

…surdité du Gouvernement

Mais malgré la mobilisation, accompagnée de propositions concrètes de la part du syndicat, « le Gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète », déplore la CSMF. Si la CSMF confirme vouloir participer « aux concertations proposées par le Gouvernement sur le projet de loi, (…) elle a déjà prévenu que celles-ci devraient se transformer, dès la première rencontre, en une véritable négociation au niveau politique et décisionnel ». La CSMF a d’ores et déjà saisi officiellement le Directeur de l’UNCAM pour exiger l’ouverture d’une négociation tarifaire afin de conclure au plus vite un nouvel avenant.

… et donc poursuite des actions

En attendant, le mouvement va « s’installer dans le temps », comme l’affirme la CSMF qui appelle « tous les médecins libéraux » à se mobiliser pour ce que le Président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz désigne déjà comme une « guérilla médicale ». Ainsi, dès le 1er janvier, la CSMF a appelé « à une grève administrative totale qui ne pénalisera pas les patients » mais vise à asphyxier les caisses d’assurance maladie dans sa propre paperasse. Le syndicat a par ailleurs « mobilisé ses syndicats départementaux et régionaux qui préparent différentes actions « coup de poing » spectaculaires en direction des ARS et des caisses, lesquelles seront révélées en temps utile. »

Lire les communiqués de la CSMF, de l’UNOF-CSMF et de l‘UMESPE-CSMF

La CSMF « dubitative » sur les chiffres avancés par l’Assurance maladie

L’Assurance Maladie a publié, le 2 janvier, des chiffres destinés à étayer l’argumentation de la ministre selon laquelle la grève des médecins libéraux pendant les fêtes n’aurait eu aucun impact. Pour Jean-Paul Ortiz, Président de la CSMF, les données avancées par l’Assurance maladie « traduisent d’une part, les nombreuses réquisitions auxquelles les pouvoirs publics ont procédé sur les médecins libéraux grévistes (…) et, d’autre part, le transfert sur l’hôpital des consultations liées au début des épidémies de gastro-entérite et de grippe ». Si le syndicat se félicite que les patients n’aient pas été pénalisés, comme il le souhaitait, , il « émet toutefois les plus grandes réserves concernant les chiffres avancés, qui ont été produits avec un empressement inédit alors qu’habituellement, plusieurs mois de traitement sont nécessaires (…) » et souligne « un fléchissement de 21 % du volume des consultations médicales sur la période du 24 au 31 décembre 2014, par rapport à ce qu’ils sont habituellement (référence 2012) ».

Lire le communiqué de la CSMF

Le tiers payant généralisé, « l’arbre qui cache la forêt » pour la CSMF

Après l’intervention du Président de la République, le 5 janvier, sur France-Inter, qui a promis de simplifier le dispositif du tiers payant, pensant ainsi le rendre plus digeste, Jean-Paul Ortiz, le Président de la CSMF, rappelle son opposition. Il refuse le tiers payant généralisé « parce qu’il est dangereux pour les médecins libéraux autant que pour les patients. Le tiers payant, c’est l’arbre qui cache la forêt d’une médecine à l’américaine ». La CSMF rappelle que son combat « n’est pas un combat corporatiste » mais celui « pour la sauvegarde du système de soins libéral à la française ». Le syndicat craint de voir les médecins transformés « en bureaucrates », de voir « exploser la consommation médicale » et « les caisses et les complémentaires santé (…) prendre le contrôle du système de soins et fixer des objectifs pour limiter les dépenses, les prescriptions ». C’est pourquoi la Confédération considère que « la généralisation du tiers payant est un grand danger ».

Lire le communiqué de la CSMF

Le SNMV, l’UNOF et l’UMESPE relaient la consigne de grève administrative de la CSMF

Après leur semaine de grève – particulièrement suivie – menée entre le 24 et le 31 décembre 2014 et en l’absence de toute réponse concrète de la part du Gouvernement quant au projet de Loi de santé, la CSMF a appelé les médecins libéraux à poursuivre leur mobilisation sous la forme d’une grève administrative totale. Le but ? Cesser, jusqu’à nouvel ordre, d’adresser des formulaires numériques aux services de l’Assurance maladie et privilégier des formulaires papier envoyés par voie postale pour les ensevelir sous le papier. « Concernant les feuilles de soins, la CSMF demande aux médecins libéraux d’utiliser une feuille papier à chaque fois que le montant de l’honoraire ne sera pas un obstacle à l’accès aux soins », insiste le Dr Jean-Paul Ortiz, qui ne veut pas, à travers cette action pénaliser les patients, mais uniquement les caisses. Cette consigne a été relayée par le Syndicat national des médecins vasculaires (SNMV), l’Union nationale des médecins spécialistes confédérés (U.ME.SPE/CSMF) et l’Union nationale des omnipraticiens de France confédérés (UNOF-CSMF) auprès de leurs adhérents respectifs.

– Lire les communiqués de la CSMF, du SNMV, de l’UNOF, de l’U.ME.SPE.

La CSMF très mécontente après sa rencontre avec la ministre de la Santé prévoit de nouvelles actions

La CSMF a été reçue le 7 janvier par la ministre de la Santé. Les propositions de la ministre ont été considérées par le Président de la CSMF comme de la « pure provocation ». Elle, a par ailleurs, « fermé la porte à toute revalorisation tarifaire », regrette la CSMF. Très mécontente, la Confédération « est désormais déterminée à enclencher une nouvelle étape dans les actions de protestation qu’elle a prévues pour combattre une politique de santé injuste et dangereuse pour la médecine libérale et donc la prise en charge des patients ».

Lire le communiqué de la CSMF paru le 7 janvier.

L’UNAMEP-CSMF dénonce la suppression du remboursement du surcoût des ordonnances dupliquées

L’Union des médecins à exercice particulier confédérés (UNAMEP-CSMF) dénonce « une nouvelle duplicité du Gouvernement et des Caisses primaires d’Assurance maladie ». En effet les CPAM ont récemment envoyé aux médecins libéraux une lettre les informant qu’elles ne rembourseront plus le surcoût des ordonnances dupliquées. La raison invoquée ? Les ordonnances sont éditées directement avec les imprimantes des médecins. Or, rappelle l’UNAMEP, « les médecins continuent d’être obligés d’acheter des ordonnances sécurisées avec, bien sûr, le surcoût du duplicata ». L’UNAMEP dénonce cette « duplicité » du Gouvernement et appelle donc tous les médecins libéraux à participer massivement au mouvement de grève de la télétransmission hors CMU qui a lieu actuellement.

Lire le communiqué de l’UNAMEP du 7 janvier

Espace pro : encore un bug !

Depuis le 1er janvier, certains médecins rencontrent des difficultés de connexion à leur espace pro avec leur carte de professionnel de santé. Lors de la tentative de connexion s’affiche un message « erreur de connexion, le certificat de votre CPS a expiré ». Ceci est lié à une version du composant de sécurité de la CPS dépassée, tant sous PC que sous Mac.

La CNAM met à disposition sur le portail une procédure qui permet de résoudre le problème. Vous trouverez, ci-joint, cette procédure. En cas de difficulté le médecin peut être aidé par le conseiller informatique de la CPAM mobilisé pour accompagner les médecins.

Lire la procédure

SCAMED

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Nicolas Sainmont
http://psla-deauville.fr et http://psla-maison-de-sante.org
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A propos nicolassainmont

Médecin spécialiste en médecine générale Unité de Soin Primaire MSP de Deauville Maître de Conférences Associé à la Université Caen Président de FORMUNOF (Evolutis DPC).
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